🧠 1 semaine avec le Lenovo IdeaPad Slim 5 : l’autonomie parfaite, le double écran en moins… et le piège Windows
Cela fait maintenant une petite semaine que mon Asus Zenbook a été officiellement relégué au rang de “PC pour le jeu”.
Dans mon sac à dos, il a laissé sa place au Lenovo IdeaPad Slim 5.
Après sept jours d’utilisation quotidienne, le bilan est assez clair :
👉 un vrai sentiment de liberté en mobilité,
👉 un sacrifice matériel assumé,
👉 et un dilemme logiciel que je n’avais pas anticipé.
🔋 Adieu la brique, bonjour l’USB-C et l’autonomie
La première chose qui frappe, c’est le gain de poids.
Mon ancien Zenbook nécessitait de trimballer son chargeur propriétaire :
lourd, volumineux… une vraie brique.
Avec le Lenovo, tout change.
👉 Recharge en USB-C
👉 Chargeur 65W
👉 Format minuscule
Mais surtout, ce chargeur reste désormais à la maison.
Propulsée par la puce ARM Snapdragon X, la machine tient facilement 10 heures en usage réel.
Et pas en usage “optimisé” : je parle de web, de VS Code, de multitâche classique.
Résultat :
👉 partir travailler sans chercher une prise devient normal
👉 et ce confort psychologique est énorme
⚖️ Le grand sacrifice : le retour à l’écran unique
La mobilité extrême a un prix.
Et dans mon cas, il est très clair :
👉 la perte du deuxième écran.
Quand on s’est habitué au confort du double affichage (merci le Zenbook), le retour à une dalle unique de 14 pouces pique un peu.
Mon usage est simple :
- web
- développement léger
- documentation
Mais même avec ça, la différence se fait sentir.
Utiliser VS Code avec plusieurs onglets ouverts, tout en gardant un œil sur la doc, devient vite un exercice de jonglage.
👉 Alt+Tab
👉 fenêtres superposées
👉 perte de confort
L’écran du Lenovo est très bon.
Ce n’est pas le problème.
Le problème, c’est l’espace.
Et c’est clairement le compromis à accepter pour gagner en mobilité.
🧨 L’aveu qui fait mal : l’optimisation Windows vs le mur Fedora
Et là, on arrive au vrai sujet.
Celui que je n’avais pas vraiment anticipé.
Comme je l’expliquais dans mon précédent billet, l’architecture ARM du Snapdragon X complique fortement les choses côté Linux.
👉 Aujourd’hui, impossible d’installer Fedora proprement sur cette machine.
Et ça change tout.
🥶 L’aveu
Je vais être honnête :
👉 ce PC est incroyablement bien optimisé pour Windows 11.
Et oui… ça fait un peu mal de l’écrire.
💻 Pourquoi ça marche si bien ?
Parce que tout est parfaitement aligné :
- gestion de la batterie impeccable
- sortie de veille instantanée
- système fluide
- aucune friction
Pour mon usage (web + dev léger), c’est simple :
👉 ça tourne parfaitement
🤯 Le vrai problème
Et c’est là que ça devient intéressant.
Parce que moi, à la base :
👉 je veux Linux
Mais aujourd’hui :
👉 Windows fait mieux le job sur cette machine
⚔️ Le dilemme
On se retrouve dans une situation assez paradoxale :
👉 un OS que tu n’aimes pas forcément
👉 mais qui fonctionne parfaitement
Et honnêtement, ça force à reconsidérer certaines positions.
⏳ Et maintenant ?
La suite est déjà écrite.
👉 Fedora 44 arrive
👉 avec une compatibilité ARM attendue
Et c’est là que le vrai test commencera.
⚔️ Le moment de vérité
Quand Fedora sera pleinement compatible :
- soit Linux reprend sa place
- soit Windows reste
Et là, on verra si ce PC peut vraiment changer mes habitudes.
🧾 Conclusion
Après une semaine, le constat est simple :
👉 le Lenovo IdeaPad Slim 5 est une machine pensée pour la mobilité
👉 et sur ce point, il est excellent
Mais il impose aussi un compromis fort :
👉 accepter Windows… au moins temporairement
⚔️ Verdict du daron
👉 matériel : validé
👉 logiciel : en attente